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Syndrome d’Osgood Schlatter

La maladie d’Osgood-Schlatter, ou syndrome d’Osgood-Schlatter, est une pathologie douloureuse du genou, liée à une sollicitation intense de la jambe chez des patients jeunes et sportifs. Elle fait partie de la famille des ostéochondroses, des troubles du cartilage de croissance fréquents chez les adolescents.

Syndrome d’Osgood Schlatter | Institut de kinésithérapie - Paris

Généralités

La maladie d’Osgood-Schlatter, ou syndrome d’Osgood-Schlatter, est une pathologie douloureuse du genou, liée à une sollicitation intense de la jambe chez des patients jeunes et sportifs. Elle fait partie de la famille des ostéochondroses, des troubles du cartilage de croissance fréquents chez les adolescents.


Quelques chiffres et faits sur le syndrome d’Osgood-Schlatter :

  • Ce syndrome apparaît généralement à la puberté, soit entre 10 et 15 ans
  • La maladie d’Osgood-Schlatter fait partie des causes les plus fréquentes de douleur antérieure du genou dans cette tranche d’âge
  • Les garçons sont plus fréquemment touchés que les filles, mais l’écart tend à se resserrer en raison du nombre croissant de filles ayant une pratique sportive intense
  • Dans 70% des cas, l’atteinte est unilatérale (une seule jambe est touchée)

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QUELLES SONT LES CAUSES DU syndrome d’Osgood-Schlatter ?

Les deux principaux facteurs de risques du syndrome d’Osgood-Schlatter sont : 

  • Une pratique sportive intense
  • Une croissance rapide

Cela explique pourquoi les jeunes athlètes y sont si vulnérables. Toutefois, cette pathologie n’est pas une fatalité et ne se développe pas chez tous les adolescents sportifs. Les plus concernés sont ceux :

  • Qui pratiquent une activité impliquant de nombreux sauts (volleyball, basketball pour les plus courantes)
  • Qui sont concernés par une raideur du genou
  • Qui présentent des prédispositions héréditaires

Enfin, cette anomalie peut être liée à un défaut du geste technique, qu’il faudra identifier et corriger lors de la prise en charge.

Quels sont les symptômes DU SYNDROME d’Osgood-Schlatter ?

La maladie d’Osgood-Schlatter se caractérise par une douleur à l’avant du genou, au niveau de la tubérosité tibiale, c’est-à-dire en dessous de la rotule. Cette douleur est généralement déclenchée ou aggravée par l’activité physique, et soulagée au repos : on parle de douleur mécanique.

La course, ainsi que les montées et descentes d’escaliers, font partie des mouvements qui provoquent la douleur ; celle-ci s’accompagne également d’un gonflement et d’une sensibilité accrue du genou au niveau de la tubérosité.

Comment se déroulent les séances de kinésithérapie ?

L’arrêt de l’activité pratiquée est la première étape indispensable pour traiter le syndrome d’Osgood-Schlatter. En plus du sport, l’enfant doit aussi éviter de courir et de sauter, afin de ménager son genou.

La prise en charge en kinésithérapie est fortement recommandée pour l’adolescent sportif. Le kinésithérapeute lui proposera un programme d’exercices, notamment des étirements, à pratiquer en séance et à la maison pour diminuer les douleurs : étirements des ischio-jambiers, des quadriceps et du triceps sural principalement.

Des exercices de renforcement musculaire seront aussi effectués, pour limiter les contraintes exercées sur le genou.

Enfin, le kinésithérapeute accompagne également l’enfant dans la reprise de ses activités sportives, et la correction du geste technique si nécessaire. Une activité sportive intense, surtout à cet âge, présente autant de risques que de bienfaits, et nécessite un accompagnement rapproché.

Pour aller plus loin…

Quels sont les traitements médicaux et chirurgicaux dU SYNDROME D’OSGOOD-SCHLATTER ?

Dans la très grande majorité des cas, cette maladie est bénigne. La guérison est obtenue par la mise au repos de l’articulation, avec un arrêt des activités sportives pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois ; la durée dépend surtout de l’évolution des symptômes.

Attention : repos ne signifie pas immobilisation totale ; celle-ci pourrait entraîner une atrophie des muscles de la cuisse, ce qui serait contre-productif. Il s’agit simplement d’arrêter le sport à outrance, et de maintenir une activité raisonnable, sans effort intense et surtout sans flexion excessive du genou.

Pour soulager la douleur, des anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent être prescrits, sur une période courte. On leur préfère des méthodes non médicamenteuses, comme les étirements pratiqués chez soi ou en séance de kinésithérapie. L’application de glace sur le genou atteint est une autre mesure à la fois efficace et inoffensive.

Dans certains cas, votre médecin pourra recommander le port d’une genouillère, dans l’objectif de limiter la flexion du genou au quotidien et pendant le sport. La pose d’un plâtre, ainsi que le recours aux infiltrations de corticoïdes ou à la chirurgie, restent rares.

diagnostic et examens complémentaires

Le diagnostic se base en premier lieu sur les symptômes rapportés par l’enfant, et l’examen clinique de la zone douloureuse. Le jeune patient se plaint de douleurs au niveau de la tubérosité tibiale, qui apparaît enflammée et gonflée. 

Dans certains cas, des radiographies du genou sont demandées. Elles ne sont pas systématiques, et permettent surtout d’éliminer des affections plus graves, comme des pathologies osseuses ou des tumeurs.

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